--------------------------------------------------------------------------------- Parce qu'au début, on se présente. Alors je me présente... ---------------------------------------------------------------------------------

---------------------------------------------------------------------------------  Parce qu'au début, on se présente. Alors je me présente...  ---------------------------------------------------------------------------------
Après avoir visité plusieurs endroits, je me pose ici.


Esther, MisSther, du pareil au même. Mais plutôt MisSther sur la toile. J'ai 20 ans. Ouais, le détail super important. Je sais =D Étudiante en Allemand, après avoir passé un bac Littéraire. Je suis folle amoureuse. Mais célibataire. Ca arrive ^^ M'enfin... tu ne sauras que ça de moi. Ici, sur b0nnes-n0uvelles.sky', tu n'auras aucune photo de ma petite personne. Ni de mon homme, ni de mes trois numéros, ni de mon octodon, ni de musique... Rien. Rien du tout. Juste mes textes. Oui, parce que Mademoiselle adore écrire. Alors elle partage. Partage ses mots, ses idées, ses lignes ici. Les confiant à des lectures variées et plus ou moins passionnées... Le privé, elle garde entièrement pour elle maintenant. On a vu ce que ça donnait avant... Bref, bref. Trèves de bavardages...


Lecteurs, lectrices, bienvenue sur ma page =)

En plus de ces lignes, je suis publiée , en ayant repris une citation.

# Posté le vendredi 11 avril 2008 12:00

Modifié le samedi 14 novembre 2009 15:54

--------------------------------------------------------------------------------- La Conduite... ---------------------------------------------------------------------------------

---------------------------------------------------------------------------------  La Conduite...  ---------------------------------------------------------------------------------
[ txt ] * Je sais, il est connu celui-là... * [ pix ]

J'ai une amie qui m'a dit être en CDD : Couple à Durée Déterminée. Ensemble tant qu'elle trouve pas mieux. Drôle d'image, je sais. Je préfère employer une autre métaphore. La conduite. Je m'explique...


___Tu as les nouveaux, ils essaient directement une voiture neuve. Qui même foutue restera leur première voiture. Avec elle, ils auront découvert la vitesse, les sensations, l'adrénaline, la liberté. Appris avec elle. Mûri avec elle. Ce qui te semblait insurmontable avant elle, te paraît habituel maintenant. Les créneaux, demi-tour sans faire les 3km supplémentaires. Tout ça, tu fais. Tu connais. Avec elle. Comme un premier amour... Lui seul t'habitues aux choses que tu ne connaissais pas auparavant. Que tu n'osais pas.
___Il y a ceux qui essaient avec une voiture d'occas'. Quelque chose qui a de l'expérience, qui roule bien. Tu sais d'avance dans quoi tu t'engages. Tu prend confiance beaucoup plus vite. Tu connais les problèmes d'amortisseurs, ou d'embrayage. Elle consomme parfois beaucoup. Mais tu la connais. Cette voiture tu l'avais déjà conduite quelques années auparavant. Pendant ta conduite accompagnée. C'est-ce côté rassurant qui te plaît. Histoire de continuer un peu avant de te lancer dans la voiture neuve. Ici, c'est comme un ex que tu reprendrais...
___Y'a les indécis aussi. Les dingues de mécanique. Ceux qui changent de caisses à chaque fois que ça leur est possible. La voiture est ici objet. Elle plaît sur le coup, ils l'essaient. Mais ils se lassent et passent à une autre. Très vite. Parfois c'est sans grande conséquence, pas de rayure, ni rien. La voiture peut être revendue très vite. Comme une voiture neuve d'ailleurs. Parfois le cours laps de temps aura suffit, elle est bonne pour la casse. Malheureusement. Mais attention, ce n'est pas qu'un problème de pneumatique. C'est pire. Et là l'occasion est difficile à acquérir. Tellement les travaux à y faire sont considérables. C'est rare, peut-être. Mais ça arrive. Les salauds, y'en a partout...
___Ces voitures là intéressent les brocanteurs, les collectionneurs. Les conducteurs, eux aussi usés par la route qu'il pensaient gouverner. Ceux là ne conduisent plus. Ils bichonnent leur trouvaille. Et ça s'arrêtent là. Bien trop désabusés par la route, pour se relancer sur les petits chemins... Mais ceux là, font malgré tout de vrais miracles. Ils réparent, sans rien demander en retour. Et les voitures peuvent repartir sur les routes. Plus aucune trace d'un quelconque accident. Elles ont même quelque chose en plus, quelque chose de nouveau. Qui attirera d'autres meilleurs conducteurs. Les brocanteurs, ce sont vraiment des amis hors paire. Prêt à te soutenir dans un accident de parcours...
___Il y a encore une catégorie. Ceux qui louent. Ceux là sont un peu plus spéciaux. Ils ont eu une voiture. Mais étant donné qu'elle est en révision, ils louent. Parfois la révision prend beaucoup de temps... Alors qu'il faut tout de même continuer à avancer. Ils louent. Il leur manque pourtant ce petit truc que l'autre voiture a. Et que l'on aime temps. Un bruit qu'il n'y a plus. La clim en moins. La voiture de location peut-être bien. Elle ne vaudra jamais celle à laquelle on s'est habituée. Alors on attend. Que le garage appelle, pour aller récupérer son véhicule. En espérant pouvoir voyager avec. Sans plus de souci mécanique. La voiture de location permet de faire la jonction entre les deux moments. Elle permet de combler l'absence. On s'y attache. Mais malgré tout, elle ne reste que temporaire. Histoire d'attendre plus rapidement. Des mecs de passage, en attendant le retour du vrai...

___J'ai longtemps lorgné sur une voiture d'occasion pour ma part. Mais finalement, avec les frais de réparation, j'ai préféré m'en séparer et la mettre à la casse. Alors j'en ai acheté une nouvelle. Au début c'était pas si simple, j'ai du aller la chercher loin de mon domicile, alors niveau temps c'était pas top. Mais après c'est parti. Bien sûr, j'ai eu avec elle des habitudes que j'avais avec la voiture précédente. Trop prudente, car pas mal accidentée... Je gardais constamment le pied sur le frein en cas de soucis. Mais c'est venu doucement. J'ai appris à remanier les vitesses. Sans les regarder. Je ne me sers plus tant que ça de mes rétros et mon regard et bien tourné vers l'avant. C'est ma voiture, je m'y sens bien. Vraiment bien. La clim, les suspensions. Et même l'accesoire fluo à l'intérieur. J'aime cette voiture. Et maintenant, je peux vous le dire. Rien ne vaut le neuf !



Et toi, tu conduis quoi ? ^^

# Posté le samedi 12 avril 2008 04:51

Modifié le lundi 09 juin 2008 16:59

--------------------------------------------------------------------------------- Discours sur l'oreiller. ---------------------------------------------------------------------------------

---------------------------------------------------------------------------------  Discours sur l'oreiller.  ---------------------------------------------------------------------------------
[ txt ] * Commencer et terminer un texte par une mm phrase * [ pix ]


Paris, chambre d'hôtel.

" Tu m'écoutes quand j'te parles ?! Tu n'es pas là. Tu penses encore à elle ? C'est ça. Parce que si j'te gêne, il faut me le dire tu sais. Je me rhabille et j'me casse. Tu attends quoi ? T'as les yeux dans le vide là, tu ne m'écoutes pas. Qu'est-ce qu' il y a ? Dit moi. Mais dit moi merde. Tu m'énerves à la fin !
- Mais si, je t'écoute...
- Alors qu'est-ce que je viens de dire ?
- Arrête Elise, on est pas dans ton école, okay. Je suis attentif, si. Je t'écoute. Tu vois, c'est bon, je t'écoute. Alors ?
- Tu es cynique. Je ne te prend pas pour un de mes gosses, non. Bien qu'eux savent parfois vraiment mentir... Enfin. Le truc, c'est qu'en ne m'écoutant pas, tu as tout gâché, parce que ce que je viens de te dire, et bien ça m'a demandé beaucoup d'efforts. J'ai répété ces mots dans ma tête, depuis pas mal de temps, et une fois que je me lance, il n'y a personne. Je suis dans ton lit, nue. On vient de faire l'amour et toi, tu fixes le mur. Et rien d'autre. Tu ne m'écoutes pas. Alors, dit le moi une bonne fois pour toute que tu t'en fous de moi. Que tu penses à elle. Dit le moi. J'en peux plus de discuter avec ton dos, à chaque fois qu'on se retrouve.
- Mais je t'écoutes ! J'étais ailleurs. Juste quelques secondes. Tu ne vas pas tourner ça au tragique. Et, il y a encore quelques minutes, tu n'étais pas si énervée trésor...
- Ne me touche pas ! Tu me dégoûtes parfois tu sais. Tout le temps, tu te fermes, et tu crois qu'on peut tout régler par le sexe. Mais j'en ai marre. Je peux plus Matthias. Je peux plus. Te retrouver dans une chambre d'hôtel, quand monsieur arrive à mentir à sa propre femme. Etre présente, dans ton lit, quand elle n'y est pas. Te faire l'amour quand tu le décides. Je ne peux plus. Aimes moi. Ne te contente pas de me baiser quand l'envie te prend, mais aimes moi. Toute la semaine. Entre deux mensonges. Aime moi !
- C'est pour ça que je ne t'écoute pas. Tu ne comprend rien. Je suis marié. C'est elle que j'aime. Toi, tu n'es là que parce que tu le veux bien. Tu sais bien que je ne te retiens pas. Tu te casses si tu veux. Moi j'men tape. Mais arrête ! A quoi tu joues ? Il faut toujours que tu gâches tout. On se voit une fois par semaine, au mieux deux. Et j'essaie toujours de rendre les choses mémorables. Généralement, tu ne t'en plains pas... Alors pourquoi tout gâcher ? Embrasse moi, tu es si belle.... Pleure pas. Profites-en. Les fêtes approchent, après ce sera long. Profites-en et ne te pose pas de questions. Tu veux que je t'aime... mais tu demandes toujours trop. Ça viendra... mais plus tard. Profites-en. Il nous reste trois heures...


Elise se retourna.

Dis, tu m'écoutes quand j'te parles ?!.... "

# Posté le samedi 12 avril 2008 16:28

Modifié le lundi 09 juin 2008 16:58

--------------------------------------------------------------------------------- L'amour du Travail. ---------------------------------------------------------------------------------

---------------------------------------------------------------------------------  L'amour du Travail.   ---------------------------------------------------------------------------------
[ txt ] * Disculper l'immoral. * [ pix ]


Je m'appelle Rémy, j'ai la trentaine, et je suis le bras droit du boss dans une grosse boîte de stylisme. Enfin j'étais devrais-je dire. Je viens de perdre mon boulot...J'étais chargé d'engager des jeunes femmes qui posent pour nos créations. Elles défilaient sous mes yeux. De 18 à 24 ans, de 8 à 19 heures. Des blondes, des brunes, des rousses. Des espagnoles, allemandes, slaves, russes... Des grains de voix différents. Des tailles différentes, des sourires, des seins, des fesses... Toutes, elles passaient des journées ici. Dans les locaux. Elles faisaient plusieurs photos. Plus ou moins provocantes. Essayaient plusieurs tenues. Plus ou moins sexy. Ça faisait près de quinze ans que je bossait dans cette ambiance. Avec des femmes. Au paroxysme de la beauté. Au paroxysme de la liberté. Seules. Et généralement à moitié nues. Elles étaient là, à disposition. Célibataires et complètement paumées. Paris. Paris sans leurs familles, sans leur éventuel petit copain. Paris. Seules... Elles se rattrapaient dans leur boulot. Elles voulaient être les meilleures, pour être fière, non seulement pour elles-mêmes. Mais pour la famille restée trop loin. Ça leur permettait de penser à autre chose. Leurs formes étant un outil de travail, elles chopaient les mécanismes, les couleurs, les matières qui collaient à leur peau. Elles jouaient, aguichaient. Constamment. Les russes surtout. C'était leurs techniques. Elles le cherchaient... Elles savaient que j'étais le raccourci vers la gloire. Et en jouaient. C'était ça la règle. Soit elles se démerdaient seules et tombaient, soit passaient par moi et avaient une chance. C'est aussi simple. Je ne demandait que quelques minutes de bon temps contre une élévation sociale. Je les laais. Quelle maigre contrepartie, quand j'y repense... Elena l'avait compris. Au début en tout cas. Elle savait jouer avec ses yeux. Ses mains, sa voix. Elle voulait vraiment grimper l'échelle. Tout avec elle n'était qu'allusion dès le départ. Avec son accent fort, son sourire. Je n'ai fait que lui céder. Lui faire plaisir. Elle le voulait tellement... C'est dans la réserve que je lui ai fait comprendre que j'avais envie d'elle. J'ai passé mes mains sous sa jupe, alors beaucoup trop courte. Elle a soupiré. Elle a soupiré et fermé les yeux avant de me gifler. Et on parle spontanéité...! Mais je sais que nostalgie, regrets, peurs aussi traversaient son esprit. Elle en avait envie. Toutes en avaient envie. J'étais vraiment leur lueur d'espoir. Sans moi elles ne sont rien. Et elles devaient le savoir. J'en ai eu pas mal comme ça. Dans et sur mon bureau. Dans la réserve. Dans les cabines. La condition ? Qu'elles la ferme. Ça devait rester entre nous. Certaines l'ont comprises, mais il leur manquait toujours ce petit quelque chose pour faire d'elles des stars. D'autres ont ébruité l'affaire. Pour sûr, elle ne savaient rien dire de correct en français, mais pour ça elles savaient. Ça oui, elles savaient. Ces salopes quittaient leur famille, leurs vies et voulaient être traitées en princesse ? Mais ça marche comme ça partout. Qui voudrait de belles slaves trop sages ? Promises, prudes. On engage pas des bonnes s½urs. Ils faut qu'elles soient désirées. Vendues pour l'image qu'elles défendent. Et elles sont gênées du fait que je soit le premier acheteur ?! Toutes des salopes. Elles le cherchent et quand ça arrive, elles viennent se plaindre. Et moi qui me tue à en caser deux trois dans les grandes marques... J'ai lancé des top pour quel remerciement ? Qu'on se plaigne. Harcèlement sexuel ils appellent ça. Merde. Ça sait pas prendre le métro seules et ça parle harcèlement sexuel. J'étais tout pour elle. Sans moi, elle ne seraient rien. Rien vous entendez ? Et là, la seule chose qui pose problème c'est le fait que ça se sache. Partout, c'est pareil. Mais non, il a fallu que moi, ça se sache. A cause d'elles, j'ai perdu mon job...


Alors, Coupable ?

# Posté le lundi 14 avril 2008 12:42

Modifié le lundi 09 juin 2008 16:56

--------------------------------------------------------------------------------- L'amour en conserve ? ---------------------------------------------------------------------------------

---------------------------------------------------------------------------------  L'amour en conserve ?  ---------------------------------------------------------------------------------
[ txt ] * Plus personnel. Désolée si ça gêne... * [ pix ]


Tu sais, ma petite fille, je vais te dire quelque chose. A ton âge faut savoir que ça marche pas comme ça. Tu sais quand maintenant, vous dites sortir avec un garçon. Ce qui vient après, c'est l'amour. Oh non ne me regarde pas avec ces yeux là. Moi aussi j'ai aimé. Et c'est un mot qui a été roué de coups, mais qui existe encore bel et bien. Même si trop de gens le prononce comme « boîte de conserve ». C'est vrai. Mais l'amour. Vous les jeunes, vous croyez que c'est d'abord un bisou avec la langue, tu sais comme ton frère en fait. Après tu crois que c'est une bosse dans le pantalon, et après une partie de jambes en l'air. On grandit, et plus on grandit, plus vous pensez que c'est ça. L'amour, c'est physique, non ? Un exemple, quand tu annonces que tu as un copain, et surtout, quand tu dis « ça devient sérieux » , c'est parce que tu couches avec lui, je me trompe ? Non. Et je sais que tu le sais... Avec Mamy, on a rien fait avant de se marier, c'était comme ça à notre époque. Mais tu sais, c'était vraiment pas le plus important. Vraiment pas. Je l'aimais. Et d'un amour frais, sincère et fort. Du vrai, pas de votre conserve à la noix. Du vrai de vrai. Et moi aussi à mes parents, j'avais dit « ça devient sérieux », mais pour d'autres choses. Des détails qui vous font rire maintenant qu'on les évoque, parce que oui, forcément nous n'avons pas d'anecdotes particulières à raconter. On s'est pas... comment vous dites ? A oui, on s'est pas envoyé en l'air n'importe où. Mais c'est pas pour autant qu'on ne s'est pas aimé. Au mon Dieu non... Quand c'est devenu sérieux avec Mamy, c'était pour d'autres choses. Elle venait à la maison, et elle s'entendait vraiment bien avec les frères, et les parents. Elle souriait tout le temps, ce qui fait qu'elle était toujours la bienvenue, tu penses. Puis sans le faire exprès, ou pas, je ne sais toujours pas d'ailleurs, elle a commencé à laisser des affaires chez moi quand elle venait, ça a commencé par un ruban de ses cheveux, posé près du poêle. Puis son parfum dans ma chambre. Des sourires plein la tête. Parfois, elle cuisinait de bons petits plats, rien que pour nous deux quand le temps nous le permettait, et moi, j'amenais des bougies dans sa chambre, parce que c'est tellement joli qu'elle disait. Elle posait sa tête sur mon épaule, elle me disait je t'aime dans un murmure, et on se cherchait. On s'aimait, tout simplement. On aimait nos parfums respectifs, nos sourires, nos voix. Tout. L'un aimait tout chez l'autre. Et je l'ai toujours profondément respecté. J'ai fait attention à chaque détails pendant six ans, pendant les six années avant notre mariage. Je pouvais reconnaître chaque nouveau ruban, chaque nouvelle paire de ballerine. Chaque foulard. Tout, je voyais tout. Quand on passait un peu plus de temps ensemble, je savais même reconnaître à sa respiration si elle allait bien ou pas. J'en ai calmé des chagrins comme ça. Juste à sa respiration. C'est quelque chose que vous, maintenant les jeunes, vous ne faites plus. Maintenant, c'est mort. L'amour est mort. Il faut forcément relever un jupon, ouvrir une braguette pour que ce soit sérieux au XXIe siècle. Forcément... Et pourtant, l'amour comme on le connaissait, l'Amour avec la majuscule, c'était tellement bien. Mieux que tout orgasme dans le fond. Oui oui, j'ai dit orgasme, et alors ? Si je te dit que ton grand-père a été heureux. Ne le regarde pas comme quelqu'un de fou ! Ah ces jeunes... Alors Élise. Maintenant, dis moi si oui ou non, avec Anthony, c'est sérieux. A mon sens ?

La jeune fille hésita un peu, surprise d'un tel discours

- ... Alors oui Papy, a ton sens, c'est sérieux. Parce qu'avec Anthony, c'est l'Amour avec ta majuscule. Et depuis huit mois. Ni l'un ni l'autre, on fait dans la conserve. Mais Papy, sache une chose, tout les jeunes ne s'envoient pas en l'air. Il y en a encore beaucoup qui font l'amour...Crois moi.

# Posté le samedi 26 avril 2008 14:23

Modifié le lundi 09 juin 2008 16:55